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Call for works EVIMUS 2017

Call for works EVIMUS 2017

The eviMus Festival and the KuBa – Kulturzentrum am EuroBahnhof present the „4. Saarbrücker Tage für elektroakustiche und visuelle Musik“ in Saarbrücken (Germany).  The eviMus Festival is a four-day Festival focussing on new music in all of its forms. All events are free and open to the public. All composers, regardless of nationality, age or career stage, are invited to apply. Since the number of applications exceeds the places available, there will be a selection process.

[…]

Start of applications: 1st february 2017
Deadline for applications (Category A, C and D): 31th July 2017
Deadline for applications (Category B): 1st July 2017
End of selection process and notification: 10th August 2017
Final deadline for all performance material: 15th August 2017

https://evimus.wordpress.com/2017/01/31/call-for-works-evimus-2017/

 

Article de Geneviève Charras sur le concert Drum Machine + entrances + after

l’article en ligne:

http://genevieve-charras.blogspot.fr/2016/10/drum-machines-percutant-echantillon.html


« Drum-Machines »: percutant échantillon d’icônes acoustiques!

« Entrances » en apéritif pour ce concert final du festival Musica.Prologue sonore électroacoustique dans le hall de l’auditorium de la Cité de la Musique de Strasbourg, par les étudiants de la HEAR: sérieux, concentrés dans ce contexte difficile où l’auditoire papote, devise à l’envi de ses aventures « Musica »; ils ne se laissent pas démonter, sous l’oeil bienveillant du professeur, tuteur, Pigmalion de leurs talents, Tom Mays!
Puis place aux Percussions de Strasbourg et eRikm pour « Drum-Machines » de 2015/ 2016 en création mondiale, s’il vous plait.
Rencontre entre le fameux ensemble des Percussions de Strasbourg, tout neuf, et le trublion eRikm… Ca va le faire!Scène encombrée de multiples objets et instruments de percussions pour le « décor » scénographique et tout démarre avec un solo discret de plumeau, pinceau effleurant les objets, chasse-mouche désopilant, évoquant la douce et tendre Dame Nature.Paysages de montage avec cloches de vaches, éclairs et tonnerre qui se rapprochent, le visuel est fort et les images visionnaires se dessinent à l’horizon musical.Tandis que eRikm visse et dévisse le son sur sa table de mixage, les cinq musiciens des Percussions s’agitent, s’animent d’un instrument à l’autre générant peu à peu une ambiance singulière: rituel d’un grand bivouac au sein d’une oasis de perles de pluie, campement éphémère d’où, assis en tailleur, les musiciens émettent jusqu’à leur perte, des martèlement de baguettes, amplifiés jusqu’à leur paroxysme.Tout se déchaîne, s’accélère, euphorisant, magnétique, hypnotique.Des images sont projetées simultanément, captées en direct: elles signalent en gros plans, la source des sons, délivrent les secrets de fabrication de bruits singuliers, venus d’une vielle triturée ou d’une surface de tambour ou grosse caisse. Saisissants vermisseaux qui sautillent , en chenilles, en vermicelles sur la peau de la grosse caisse, transformée en gazomètre ou forge incandescente.Plaque métallique en folie, scie musicale étrange, c’est une usine emballée par les sons qui délivre son brouhaha, tohu-bohu de figures rythmiques de percussions: un univers de labeur torride à la Fernand Léger, une broyeuse destructrice, emballée, un enfer métallurgique que ce « Drum-machines » tonitruant, tectonique.Les Temps Modernes en référence, le corps de Charlot dans les engrenages, fatalisme du conditionnement de l’être humain par la machine
Un bout de bras tournoie sur la peau du monde d’une caisse de résonance: image filmée, projetée pour mettre dans l’ambiance de la déshumanisation du monde industriel, du corps en morceaux, désagrégé, débité, découpé/ L’enfer? Compulsif, plein de circonvolutions sonores, de chaos, de bouleversements, de tsunami sonore, tempétueux, ravageur, ébouriffant!
Des pots de fleurs, à fleur de peau, effleurés pour attendrir l’atmosphère hystérique du spectacle déchirant de fureur, de bruits de cataclysme annoncé
Spectacle tendu, volcan plein de scories d’un cratère éruptif incessant, crachant sons et frissons: la géologie est aussi électroacoustique et eRikm de démontrer en compagnie de Stéphane Cousot pour le dispositif vidéo, Olivier Pfeiffer pour le son que la création est vivante, bouleversante et jaillissante

En conclusion « afters sonores3 avec les étudiants de Tom Mays et d’Emmanuel Séjourné de l’Académie supérieure de musique de Strasbourg/ HEAR: interventions dansées, percutées parmi le public, tout excité par le précédent concert.Du bel ouvrage, sur le fil, au gré des interstices spatiaux, des circulations ambulatoires du public, des intentions des interprètes, tranchant la foule, captivant l’intérêt de cette dernière soirée « Musica »: on se quitte sur l’aléatoire, le hasard, l’électroacoustique, la musique en temps réel, incarnée, jouée par les générations montantes, émergentes: une bonne étoile pour la Musique, star céleste du firmament sonore.

Article de Geneviève Charras sur le concert Jeune Talents

l’article en ligne:

http://genevieve-charras.blogspot.fr/2016/10/jeunes-talents-compositeurs-une.html


« Jeunes talents, compositeurs »: une génération prometteuse!

Avec les étudiants des classes de composition de Philippe Manoury et Daniel D’Adamo, d’électroacoustique de Tom Mays, Etudiants du conservatoire de Strasbourg et de l’Académie de musique de Strasbourg/ HEAR
Sous la direction de Armand Angster et Emmanuel Séjourné, voici du beau et bon monde réuni, pour « cultiver la différence », faire émerger de nouveaux talents de compositeurs et interprètes…. autour des œuvres de Jean David Mehri par exemple »Prolongements », en création mondiale:
une musique mixte, pour saxo soprano, électronique en temps réel et virtuosité!
Adam Campbell et Jean David Mehri, à l’oeuvre, c’est un duo inattendu, sons brefs et insistant du saxo, amplifié en écho, comme un cor de chasse, strident, au Lointain.Très contrastée, la musique est enjouée, en volutes et spirales, le son lancinant tenu en fond sonore.Sensuel, caverneux, le son sourd, affolé à la Garbarek parfois, en salves déchirantes, cinglantes.Fracas, débris de sons, fureur pour entamer au final une accalmie, contraste frappant, désorientant.

Etienne Haan pour « Eclipse » va prouver qu’un chef d’orchestre peut se doubler, s’oublier, se dédoubler: parti des sons de neuf gestes de danse, voici une musique interprétée par un danseur, alors que derrière lui les musiciens et un « vrai » chef d’orchestre bat la mesure.
Idée originale qui donne à voir la musique par le truchement d’une danse magnétique: celle du jeune et longiligne Clément Debras :Face au public, il réinterprète les gestes du dirigeant, sans jamais les mimer, sans pathos: jeu de mains, tremblements, postures complexes, acrobatiques, genoux souples se dérobant, doigts en position de cou et bec de cygnes, lac des signes cabalistiques d’une danse de chef de tribu qui jamais ne regarde les musiciens, sauf exception pour s’assurer qu’ils sont bien encore là! Un chef à l’envers, très narcissique, relax, désinvolte, primesautier, poignets hyper mobiles sans baguette ajoutée. Stature fière et attitude nonchalante se conjuguent pour ce chef qui n’est pas dans l’ombre comme son compère à qui il tourne le dos: Armand Angter, au travail, dans le noir face aux jeunes interprètes
Il lui prend la vedette et ne s’en lasse pas!Étiré sur les pointes, toréador, aux gestes brossés, tétaniques, on regarde la musique danser, incarnée, jamais caricaturée ou redondante.Noble, fier, se caressant le long du corps, il borde sa danse de ses bras, enveloppe son corps, en courant marin possédé par les vagues: des ondes le parcourent par les hanches: son corps est aussi instrument et métaphore. Sous son plus beau profil à la Israel Galvan, ce jeune homme qui danse fait songer à Angelin Preljocaj, précis, précieux, versatile, futile en diable. Alors, la musique est bonne qui inspire cet univers burlesque, humoristique aussi, décalé, distancé. Ombre, double ou doublure du chef, dos à dos en dialigue d’aveugles mais pas de sourds, le danseur danse (dixit Baschung) Le regard vers nous, interrogateur ou séducteur, conducteur de grâce et d’enchantement.La scénographie originale de la pièce lui doit beaucoup, se joue de la plasticité de son corps, des étirements des vêtements: il se renverse, se plie mais ne cède pas, penché, courbé, en vrille ou spirale; il s’affole, s’agite déborde de son mètre carré de surface dansable, en tours, glissades, envolées, gestes enrobés
Dans le noir final, l’obscurité dévoilera le vrai chef, bras tendu dans l’ombre, petites mains discrètes et efficaces: qui est le vrai chef: celui qui guide le son, ou celui qui implique le regard et donne à la musique un espace éphémère de vie, unique!Oeuvre qui fera date dans ce « laboratoire » expérimental de scénographie, composition et interprétation. Andréa Baglione à la conception originale de ce projet.
Et un artiste complet à suivre: Clément Debras, à Millepied,  à Petipa !

Pour terminer ce concert éclairé,Benoit Soldaise pour « Vingt sept »;
Sous la direction d’Emmanuel Séjourné, place aux percussions: des gamelles et des bidons qui se bidonnent, c’est pas du bidon: alors en marche pour cette opus martial, où l’on frotte, on gratte du polystyrène en poly sons, on tape sur des cymbales Des cloches, des sifflets pour un joyeux tohu-bohu ludique plein d’humeurs et d’humour; six percussionnistes enjoués inventent des sons égrainés, ensablés, des chants de coq ou de grillon, comme dans une volière en folie, une basse cour perturbée par l’apparition d’instruments distrayants le banal quotidien: « panique à la cour »dans les brigades et batterie de cuisine pétrolières: marche militaire solennelle burlesque et décalée, montée en puissance assourdissante, quelques contrastes mystérieux et les ambiances sont campées. Froissement de toile de survie, verre à eau résonant, quelques gestes frappant de musique avortée, stoppée en cour de geste: le chef autoritaire, arbitre de ce match désordonné et indisciplinaire, semble bien s’en remettre.
Concert réussi, chatoyant et attestant de l’originalité, de la liberté donnée aux jeunes créateurs de tout poil pour inventer la musique d’aujourd’hui: du « fait maison » en direct avec les produits du marché, cuisine intuitive, raffinée, déstructurée ou sage-pasage: comme il vous pklaira! Le charme opère, la voie est libre!

JIM 2017 : Appel à œuvres électroacoustiques

Concours pour jeunes compositeurs (nés après le 31 décembre 1985), à ne pas rater. C’est pour les Journées d’Informatique Musicale (JIM), première conférence/colloque de l’informatique musicale en France / francophone.

Ils cherchent deux types de pièces:

1) la musique acousmatique sur support
2) la musique mixte : instrument(s) acoustique(s) avec électronique (en temps réel ou sur support fixe)

Il ne peut être présenté qu’une seule œuvre par catégorie (maximum 2 pièces par compositeur), d’une durée minimum de 5 minutes et n’excédant pas les 10 minutes.

1re Etape : Envoyer votre bulletin d’inscription – Au plus tard le 31 décembre 2016

Texte de l’annonce :

“Les prochaines JIM se tiendront à Paris entre l’Ircam, l’UPMC et le Musée de la musique du 17 au 20 mai 2017. Pour l’occasion, nous organisons un appel à jeunes compositeurs (voir fichiers joints).”

Je recommende fortement votre participation, si possible.

pdf de l’appel, en français et en anglais:
regle-concours-jim2017new (français)
call-for-music-jim2017-eng09-09-2016 (anglais)

Ircam – Appel à candidatures 2017

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ManiFeste-2017, l’académie

19 juin – 1er juillet 2017

Au cœur de ManiFeste, l’académie propose à de jeunes compositeurs, artistes et musiciens du monde entier des ateliers de composition, master classes d’interprétation, cours d’informatique musicales et conférences. Encadrés par Chaya Czernowin, Toshio Hosokawa et Alberto Posadas, ils bénéficient d’un environnement artistique et technologique d’envergure, et d’une large audience publique lors des sorties d’atelier.

Candidatures du 26 septembre au 2 novembre 2016
Plus d’informations.


Résidence en recherche artistique

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Durant l’année 2018

Trois à six mois de résidence à l’Ircam où les candidats mènent à bien leur projet de recherche en association avec les équipes de la R&D de l’Ircam, leur permettant ainsi de travailler avec le laboratoire.

Candidatures du 30 septembre au 30 octobre 2016
Plus d’informations.


Cursus de composition et d’informatique musicale

cursus

septembre 2017 – juin 2018

Une année complète de formation pour permettre aux jeunes compositeurs de s’approprier les outils informatiques de l’Ircam et les savoir-faire enseignés afin d’acquérir l’autonomie nécessaire à la réalisation d’une œuvre, présentée en concert dans le cadre de ManiFeste.

Candidatures du 4 au 27 octobre 2016
Plus d’informations.


Doctorat de musique : recherche en composition

octobre 2017 – octobre 2020

Formation supérieure de trois ans en collaboration avec Sorbonne Universités, les universités Paris-Sorbonne et Pierre et Marie Curie (UPMC), ce doctorat allie la rédaction d’une thèse et la pratique d’une activité de composition de haut niveau tout en intégrant une dimension technologique.

Candidatures du 20 février au 20 mars 2017
Plus d’informations.


Ircam | 01 44 78 15 45
1 place Igor-Stravinsky
75004 Paris

Diffrazioni 2016 – Firenze Multimedia Festival – Open Call

Diffrazioni – Firenze Multimedia Festival – November 21-27, 2016

sound, light, art, technology, neuroscience, nanotechnology, robotics.

OPEN CALL WORKS/PAPERS/POSTERS 

AUTHORS of electroacustic music, audiovisual works, videoclip, multimedia works and videoart, musicians, vocalist, dancers and performers of any age. the festival is open to any original work. the authors can submit more than one work but should fill a new inline form for each work.

The deadline for submission of applications is 31st of July 2016.

The list of works selected will be announced by August 10th, 2016. No application fee

(voir PDF)

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Résonances Electriques 3 – concert étudiant

Concert

Classe de création et interprétation électroacoustique

L’année 2015-2016

Jeudi 23 juin 2016 à 20h
Lieu : Shadok – Fabrique du Numérique
Les Dock’s 25 Presqu’île André Malraux, 67000 Strasbourg, France

La classe de création et interprétation électroacoustique présente un concert d’œuvres choisies parmi les plus réussies de l’année. Créations et pièces du répertoire : acousmatique, mixte, électronique “live” et interdisciplinaire. Vous y découvrirez des musiques pour instruments augmentés et étendus par les traitements temps réel, des instruments électroniques gestuels et des musiques pour orchestre de haut-parleurs – une grande diversité esthétique et sonore à travers des pièces choisies pour leur qualité artistique et leur diversité de langages musicaux…

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photos :

Concert Résonances Electriques au Shadok 23 juin

Concert de fin d’année de la classe de Création et Interprétation Electroacoustique au Shadok le jeudi 23 juin 2016 à 20h. Entrée gratuite, venez nombreux…

Avec la participation de:

Enrico Pedicone, Guido Pedicone, Jean-David Merhi, Etienne Haan, Antonio Tules, Loïc Le Roux, Daphné Hejebri, Cédric Dupuy, Zoë Cahan-Schade

voir page projet

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