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Séminaires Pratiques Sonores de la HEAR 2016-2017

Voici la liste complète des 5 séminaires Pratiques Sonores proposés par des profs de la Hear, sur les 3 sites, durant l’année 2016-2017.

Bons séminaires!

  1. Lundi 3 octobre 2016 avec Joachim Montessuis (artiste, musicien, enseignant à la HEAR). Lieu : Cité de la musique et de la danse, Strasbourg (salle 23)
  2. Mardi 13 décembre 2016 avec Bastien Gallet (philosophe, enseignant à la HEAR). Lieu : Cité de la musique et de la danse, Strasbourg (salle 23)
  3. Lundi 16 janvier 2017 avec Yvan Etienne (artiste, musicien, enseignement à la HEAR). Lieu : site d’arts plastiques de Mulhouse
  4. Mardi 7 février 2017 avec Bertrand Gauguet (historien de l’art, musicien, enseignant à la HEAR). Lieu : Cité de la musique et de la danse, Strasbourg (salle 23?)
  5. Mardi 14 mars 2017 avec Tom Mays (compositeur, musicien, enseignant à l’Académie supérieure de musique de Strasbourg – HEAR). Lieu : site d’arts plastiques de Mulhouse (Salle audio)

Séminaire Pratiques sonores – Bastien Gallet

Dans le cadre du programme de recherche espaces sonores de la Hear, séminaire très intéressant demain soir de Bastien Gallet (philosophe, enseignant à la HEAR) sur la relation entre la musique et l’enregistrement phonographique. Les étudiants de l’Académie sont vivement encouragés à assister. Implications pour tous genres de musique…
 
mardi 13 décembre
Cité de la musique et de la danse,
salle 23, 19h-21h
 
Séminaire Bastien Gallet :
« Histoires de disques : phonographies de Skip James à Robert Hood »
 
Nous tâcherons par la parole et par l’écoute de répondre à quelques questions : Qu’est-ce qu’un disque? A quel moment l’histoire de la musique est-elle devenue une histoire de disques? Existe-t-il une manière proprement phonographique de composer la musique? Autrement dit : La musique a-t-elle pris, et si oui à quel moment, une forme phonographique?

Article de Geneviève Charras sur le concert Drum Machine + entrances + after

l’article en ligne:

http://genevieve-charras.blogspot.fr/2016/10/drum-machines-percutant-echantillon.html


« Drum-Machines »: percutant échantillon d’icônes acoustiques!

« Entrances » en apéritif pour ce concert final du festival Musica.Prologue sonore électroacoustique dans le hall de l’auditorium de la Cité de la Musique de Strasbourg, par les étudiants de la HEAR: sérieux, concentrés dans ce contexte difficile où l’auditoire papote, devise à l’envi de ses aventures « Musica »; ils ne se laissent pas démonter, sous l’oeil bienveillant du professeur, tuteur, Pigmalion de leurs talents, Tom Mays!
Puis place aux Percussions de Strasbourg et eRikm pour « Drum-Machines » de 2015/ 2016 en création mondiale, s’il vous plait.
Rencontre entre le fameux ensemble des Percussions de Strasbourg, tout neuf, et le trublion eRikm… Ca va le faire!Scène encombrée de multiples objets et instruments de percussions pour le « décor » scénographique et tout démarre avec un solo discret de plumeau, pinceau effleurant les objets, chasse-mouche désopilant, évoquant la douce et tendre Dame Nature.Paysages de montage avec cloches de vaches, éclairs et tonnerre qui se rapprochent, le visuel est fort et les images visionnaires se dessinent à l’horizon musical.Tandis que eRikm visse et dévisse le son sur sa table de mixage, les cinq musiciens des Percussions s’agitent, s’animent d’un instrument à l’autre générant peu à peu une ambiance singulière: rituel d’un grand bivouac au sein d’une oasis de perles de pluie, campement éphémère d’où, assis en tailleur, les musiciens émettent jusqu’à leur perte, des martèlement de baguettes, amplifiés jusqu’à leur paroxysme.Tout se déchaîne, s’accélère, euphorisant, magnétique, hypnotique.Des images sont projetées simultanément, captées en direct: elles signalent en gros plans, la source des sons, délivrent les secrets de fabrication de bruits singuliers, venus d’une vielle triturée ou d’une surface de tambour ou grosse caisse. Saisissants vermisseaux qui sautillent , en chenilles, en vermicelles sur la peau de la grosse caisse, transformée en gazomètre ou forge incandescente.Plaque métallique en folie, scie musicale étrange, c’est une usine emballée par les sons qui délivre son brouhaha, tohu-bohu de figures rythmiques de percussions: un univers de labeur torride à la Fernand Léger, une broyeuse destructrice, emballée, un enfer métallurgique que ce « Drum-machines » tonitruant, tectonique.Les Temps Modernes en référence, le corps de Charlot dans les engrenages, fatalisme du conditionnement de l’être humain par la machine
Un bout de bras tournoie sur la peau du monde d’une caisse de résonance: image filmée, projetée pour mettre dans l’ambiance de la déshumanisation du monde industriel, du corps en morceaux, désagrégé, débité, découpé/ L’enfer? Compulsif, plein de circonvolutions sonores, de chaos, de bouleversements, de tsunami sonore, tempétueux, ravageur, ébouriffant!
Des pots de fleurs, à fleur de peau, effleurés pour attendrir l’atmosphère hystérique du spectacle déchirant de fureur, de bruits de cataclysme annoncé
Spectacle tendu, volcan plein de scories d’un cratère éruptif incessant, crachant sons et frissons: la géologie est aussi électroacoustique et eRikm de démontrer en compagnie de Stéphane Cousot pour le dispositif vidéo, Olivier Pfeiffer pour le son que la création est vivante, bouleversante et jaillissante

En conclusion « afters sonores3 avec les étudiants de Tom Mays et d’Emmanuel Séjourné de l’Académie supérieure de musique de Strasbourg/ HEAR: interventions dansées, percutées parmi le public, tout excité par le précédent concert.Du bel ouvrage, sur le fil, au gré des interstices spatiaux, des circulations ambulatoires du public, des intentions des interprètes, tranchant la foule, captivant l’intérêt de cette dernière soirée « Musica »: on se quitte sur l’aléatoire, le hasard, l’électroacoustique, la musique en temps réel, incarnée, jouée par les générations montantes, émergentes: une bonne étoile pour la Musique, star céleste du firmament sonore.

Article de Geneviève Charras sur le concert Jeune Talents

l’article en ligne:

http://genevieve-charras.blogspot.fr/2016/10/jeunes-talents-compositeurs-une.html


« Jeunes talents, compositeurs »: une génération prometteuse!

Avec les étudiants des classes de composition de Philippe Manoury et Daniel D’Adamo, d’électroacoustique de Tom Mays, Etudiants du conservatoire de Strasbourg et de l’Académie de musique de Strasbourg/ HEAR
Sous la direction de Armand Angster et Emmanuel Séjourné, voici du beau et bon monde réuni, pour « cultiver la différence », faire émerger de nouveaux talents de compositeurs et interprètes…. autour des œuvres de Jean David Mehri par exemple »Prolongements », en création mondiale:
une musique mixte, pour saxo soprano, électronique en temps réel et virtuosité!
Adam Campbell et Jean David Mehri, à l’oeuvre, c’est un duo inattendu, sons brefs et insistant du saxo, amplifié en écho, comme un cor de chasse, strident, au Lointain.Très contrastée, la musique est enjouée, en volutes et spirales, le son lancinant tenu en fond sonore.Sensuel, caverneux, le son sourd, affolé à la Garbarek parfois, en salves déchirantes, cinglantes.Fracas, débris de sons, fureur pour entamer au final une accalmie, contraste frappant, désorientant.

Etienne Haan pour « Eclipse » va prouver qu’un chef d’orchestre peut se doubler, s’oublier, se dédoubler: parti des sons de neuf gestes de danse, voici une musique interprétée par un danseur, alors que derrière lui les musiciens et un « vrai » chef d’orchestre bat la mesure.
Idée originale qui donne à voir la musique par le truchement d’une danse magnétique: celle du jeune et longiligne Clément Debras :Face au public, il réinterprète les gestes du dirigeant, sans jamais les mimer, sans pathos: jeu de mains, tremblements, postures complexes, acrobatiques, genoux souples se dérobant, doigts en position de cou et bec de cygnes, lac des signes cabalistiques d’une danse de chef de tribu qui jamais ne regarde les musiciens, sauf exception pour s’assurer qu’ils sont bien encore là! Un chef à l’envers, très narcissique, relax, désinvolte, primesautier, poignets hyper mobiles sans baguette ajoutée. Stature fière et attitude nonchalante se conjuguent pour ce chef qui n’est pas dans l’ombre comme son compère à qui il tourne le dos: Armand Angter, au travail, dans le noir face aux jeunes interprètes
Il lui prend la vedette et ne s’en lasse pas!Étiré sur les pointes, toréador, aux gestes brossés, tétaniques, on regarde la musique danser, incarnée, jamais caricaturée ou redondante.Noble, fier, se caressant le long du corps, il borde sa danse de ses bras, enveloppe son corps, en courant marin possédé par les vagues: des ondes le parcourent par les hanches: son corps est aussi instrument et métaphore. Sous son plus beau profil à la Israel Galvan, ce jeune homme qui danse fait songer à Angelin Preljocaj, précis, précieux, versatile, futile en diable. Alors, la musique est bonne qui inspire cet univers burlesque, humoristique aussi, décalé, distancé. Ombre, double ou doublure du chef, dos à dos en dialigue d’aveugles mais pas de sourds, le danseur danse (dixit Baschung) Le regard vers nous, interrogateur ou séducteur, conducteur de grâce et d’enchantement.La scénographie originale de la pièce lui doit beaucoup, se joue de la plasticité de son corps, des étirements des vêtements: il se renverse, se plie mais ne cède pas, penché, courbé, en vrille ou spirale; il s’affole, s’agite déborde de son mètre carré de surface dansable, en tours, glissades, envolées, gestes enrobés
Dans le noir final, l’obscurité dévoilera le vrai chef, bras tendu dans l’ombre, petites mains discrètes et efficaces: qui est le vrai chef: celui qui guide le son, ou celui qui implique le regard et donne à la musique un espace éphémère de vie, unique!Oeuvre qui fera date dans ce « laboratoire » expérimental de scénographie, composition et interprétation. Andréa Baglione à la conception originale de ce projet.
Et un artiste complet à suivre: Clément Debras, à Millepied,  à Petipa !

Pour terminer ce concert éclairé,Benoit Soldaise pour « Vingt sept »;
Sous la direction d’Emmanuel Séjourné, place aux percussions: des gamelles et des bidons qui se bidonnent, c’est pas du bidon: alors en marche pour cette opus martial, où l’on frotte, on gratte du polystyrène en poly sons, on tape sur des cymbales Des cloches, des sifflets pour un joyeux tohu-bohu ludique plein d’humeurs et d’humour; six percussionnistes enjoués inventent des sons égrainés, ensablés, des chants de coq ou de grillon, comme dans une volière en folie, une basse cour perturbée par l’apparition d’instruments distrayants le banal quotidien: « panique à la cour »dans les brigades et batterie de cuisine pétrolières: marche militaire solennelle burlesque et décalée, montée en puissance assourdissante, quelques contrastes mystérieux et les ambiances sont campées. Froissement de toile de survie, verre à eau résonant, quelques gestes frappant de musique avortée, stoppée en cour de geste: le chef autoritaire, arbitre de ce match désordonné et indisciplinaire, semble bien s’en remettre.
Concert réussi, chatoyant et attestant de l’originalité, de la liberté donnée aux jeunes créateurs de tout poil pour inventer la musique d’aujourd’hui: du « fait maison » en direct avec les produits du marché, cuisine intuitive, raffinée, déstructurée ou sage-pasage: comme il vous pklaira! Le charme opère, la voie est libre!

Article de Geneviève Charras sur le concert GRM/étudiants

l’article en ligne:

http://genevieve-charras.blogspot.fr/2016/09/musica-soiree-electro-choc.html


« Jeunes talents, musique acousmatique »
Acoustique? Vous avez-dit « musique acoustique? Alors devant vous dans la salle de la Bourse, réaménagée à l’occasion du festival, de curieux instruments vous regardent: sorte d’oculus, de globes oculaires, haut-parleurs, sorte de pavillon de phonographe: un attirail hétéroclite de toute beauté plastique et quasi cinétique, très vintage.Sculptures sonores qui vont réverbérer le son, en direct façonné et manipulé par les jeunes créateurs du studio d’électroacoustique de la HEAR et du Conservatoire de Strasbourg.
Sous la direction pédagogique du spécialiste en la matière: Tom Mays: un studio-concert de jeunes pousses très prometteuses.
Trois œuvres vont donc dérouler sons et résonances: des pièces courtes, coup de poing pour introduire cette étrange volet de la musique d’aujourd’hui, fille de Pierre Henry.

« Dreaming Expanses » d’Antonio Tules, distille curieusement des bribes de sons variés qui évoquent vrombissements, déglutition, chaos, râles et autres sons de facture très organique: on y digère à sasiété des bruits et couleurs inédits à vous renvoyer dans des univers visionnaires singuliers. Paysages, matières au rendez-vous de cet opus très habile et plein de surprises sonores vibrantes, ronflantes, rondes et charnues.

« Les cheveux ondulés me rappellent la mer de mon pays » de Sergio Nunez Meneses est en fait la dernière phrase audible de cette pièce: murmurée, susurrée au début, peuplée de voix lointaines qui appellent la muse Echo, celle qui disparaît, se désincarne pour n’émettre que du son. Les instruments acoustiques, face à nous, nous interpellent comme des corps dont la vie de chair est absence, mais les résonances, les vibrations bien présentes.Désincarnée, l’oeuvre fait office de flots éparpillés qui chantent, psalmodient, éclatent en de multiples voix: celle d’un discours, celle d’une conversation, des cris et chuchotements, très bande son off cinématographique.
Du bel ouvrage, des « Cris de Paris » contemporains pour une ambiance intimiste ou révoltée.L’eau , l’aquatique, le fluide comme matière d’inspiration où l’on s’immerge à souhait dans un bain de jouvence salvateur.

« Registres » de Loic Leroux, dans la même veine délivre sons et pulsations, spatiales, très oniriques, larges et étirées dans l’atmosphère. Amplitude, réserve, concentration et délivrance des sons, en font un voyage très respiré, très inspiré, au souffle amplifié, magnifié par l’acousmonium.
Déluge, chaos tectonique, source de déflagration et voilà l’univers sonore créé, grave et convaincant.

Au tour du « maître » de s’exposer à l’ouïe pour des sons inouïs: « Presque rien pour Karlax » de Tom Mays
Paysages d’aujourd’hui, sons d’autoroutes en délire, de passages furtifs de sonorités singulières: bruits du quotidien pour amplifier des ambiances reconnaissables, identifiables .Trame sonore riche des sons de Luc Ferrari, remodelés, triturés, manipulés comme de la pâte à modeler le son.
Plastique, visuel, sonore, ce récital, atelier fur une révélation de ce qui se trame et s’enchaîne dans les studios de fabrication, dans la recherche joyeuse et vivante des curiosités de cabinet qui naissent et prennent corps dans les entrailles d’objets singuliers qui diffusent la magie, alchimie du son acoustique en diable.
Il y a du visionnaire dans ce paysage de science friction, fiction du son, si beau à contempler aussi!

Info Technique – carte son MOTU 896MK3 au studio

Je viens d’apprendre après tout ce temps qu’on PEUT gérer le volume des 4 enceintes ensemble avec le seul Master Volume de la carte! Il faut juste le programmer dans l’application CueMix. Ça s’appelle « monitor group ». Je suis sûr aussi qu’on va pouvoir programer le décalage des sorties par simple présent aussi – pour ne plus avoir à re-câbler physiquement les sorties de la carte son vers les enceintes. Comme ça, entre une config où 1-2 sont du coté piano et une autre config où 1-2 sont du coté le mur de l’ordi, il suffirait de rappeler un preset…

On s’en occupera à la rentrer!

-T

Ircam – Appel à candidatures 2017

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ManiFeste-2017, l’académie

19 juin – 1er juillet 2017

Au cœur de ManiFeste, l’académie propose à de jeunes compositeurs, artistes et musiciens du monde entier des ateliers de composition, master classes d’interprétation, cours d’informatique musicales et conférences. Encadrés par Chaya Czernowin, Toshio Hosokawa et Alberto Posadas, ils bénéficient d’un environnement artistique et technologique d’envergure, et d’une large audience publique lors des sorties d’atelier.

Candidatures du 26 septembre au 2 novembre 2016
Plus d’informations.


Résidence en recherche artistique

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Durant l’année 2018

Trois à six mois de résidence à l’Ircam où les candidats mènent à bien leur projet de recherche en association avec les équipes de la R&D de l’Ircam, leur permettant ainsi de travailler avec le laboratoire.

Candidatures du 30 septembre au 30 octobre 2016
Plus d’informations.


Cursus de composition et d’informatique musicale

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septembre 2017 – juin 2018

Une année complète de formation pour permettre aux jeunes compositeurs de s’approprier les outils informatiques de l’Ircam et les savoir-faire enseignés afin d’acquérir l’autonomie nécessaire à la réalisation d’une œuvre, présentée en concert dans le cadre de ManiFeste.

Candidatures du 4 au 27 octobre 2016
Plus d’informations.


Doctorat de musique : recherche en composition

octobre 2017 – octobre 2020

Formation supérieure de trois ans en collaboration avec Sorbonne Universités, les universités Paris-Sorbonne et Pierre et Marie Curie (UPMC), ce doctorat allie la rédaction d’une thèse et la pratique d’une activité de composition de haut niveau tout en intégrant une dimension technologique.

Candidatures du 20 février au 20 mars 2017
Plus d’informations.


Ircam | 01 44 78 15 45
1 place Igor-Stravinsky
75004 Paris

TROIS TRIOS: L’IMAGINAIRE + AGOSTINI, CLARA, GARNERO

Mercredi 22 juin

20h – Concert
Auditorium des Musées de la Ville de Strasbourg – MAMCS

1, place Jean Arp

Le laboratoire GREAM de l’Université de Strasbourg invite L’Ensemble L’Imaginaire pour un nouveau programme autour de la musique pour instruments et électronique, avec deux créations et une reprise, toutes des commandes pour et de l’Ensemble L’Imaginaire.

Visioni-AkikoMiyake-BiennaleDeVenise2013L’Imaginaire @Visioni – Akiko Miyake – Biennale de venise 2013

 

Programme

Andrea Agostini (1975), Two songs, a room, 21 Ephemeral Illuminations, not all distinct, pour instruments et électronique (commande de L’Imaginaire 2016)*

Sébastien Clara (1976), Peyote, pour instruments et électronique (commande de L’Imaginaire 2016)*

Fernando Garnero (1976), Ragtime, pour instruments et électronique (commande de Radio France 2015 pour L’Imaginaire)

* Création

10 € plein tarif, 6.50 € tarif réduit
Informations et réservations :
info@limaginaire.org ou par Facebook

www.limaginaire.org